Hello, voilà un sujet bien différent.

Sujet tabou ? Sujet déplacé ?

C’est ce qui m’a plu lorsqu’une de mes abonnées m’a demandé comment je gérais cette période du mois. Toutes les femmes sont confrontées à cela alors pourquoi ne pas en parler ?

dos

Les entraînements :

 

Premièrement, est-ce que je continue de m’entraîner ? Bien sûr !

Cependant toutes les femmes n’ont pas les mêmes douleurs, les mêmes symptômes prémenstruels (maux de ventre, humeur massacrante, la fatigue etc) donc il faut trouver son équilibre. Je dirais que la règle numéro 1 est de s’écouter. Comprendre et analyser son corps. Personnellement pendant de longues années la semaine les précédents j’étais loin d’être au top de ma forme. Entre les ballonnements, les nerfs à vif mais surtout la fatigue, c’était toujours une période compliquée.

& maintenant ? C’est toujours pareil ahaha ! Sauf qu’il y a mon activité sportive quotidienne en plus. Je ne sais pas si pour certaines c’est la même chose mais la durée de mes règles ainsi que leurs abondances sont beaucoup plus réduites ce qui est plus ou moins un point positif. Les douleurs légèrement diminuées selon les cycles. Par contre la durée de mes symptômes prémenstruels s’est allongée mais elle est aussi plus intense et c’est surtout cela le plus dur.

Alors comment je gère cela ? Comme je vous le disais j’écoute mon corps. Ayant des ballonnements j’évite de trop traumatiser ma sangle abdominale en mettant les séances d’abdominaux de côté et en changeant un peu la routine de mes séances en essayant de solliciter au moins ma sangle abdominale. J’essaye de dormir plus qu’en temps normal afin de contrer la fatigue. L’alimentation est également très importante, consommer beaucoup de vitamines vous aidera mais on en parlera un peu plus bas.

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Je ne chercherai pas à avoir un max dans un exercice, je n’essaierais pas d’en faire trop. C’est une période pendant laquelle mon rythme ralentit légèrement. Je continue de m’entraîner mais en me mettant des limites contrairement au reste du temps.

Bon et quand dame nature a laissé son petit cadeau comment je fais ? Le premier jour j’évite de travailler les jambes (c’est pourquoi il est important de se connaître et connaître son cycle pour prévoir les entraînements) car bons nombres d’exercices demandent un fort gainage de la sangle abdominale et je n’en suis tout simplement pas capable. Je n’hésite pas non plus à prendre un spasfon ou tout autre médicament du genre pour aider au niveau des douleurs. Cependant ce n’est parfois pas nécessaire car lorsque vous vous entraînez au bout de 30 minutes votre corps sécrète de l’endorphine ce qui permet en quelque sorte d’effacer les douleurs. Je ménage mon corps car je sais que c’est une période où mon corps est chamboulé et je ne peux pas lui demander autant que d’ordinaire.

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Alors ne culpabilisez pas d’être plus ou moins performantes, de vous sentir différente des autres jours. Écoutez-vous et sachez faire ce que vous pensez le mieux pour vous et ce n’est pas parce que vos entraînements seront moins intensifs, ou que vous serez moins satisfaites de vos entraînements (car vous êtes continuellement énervées) que se sera une situation catastrophique! Vous serez probablement davantage fatiguées également, mais c’est normal ! Apprenez à vivre avec, apprenez à trouver votre rythme pour que cette période ne soit plus un problème.

L’alimentation :

Les ballonnements chez moi m’empêchent d’avoir une faim aussi présente qu’en temps normal. C’est pourquoi lorsque je suis indisposée je mange plus léger. Je privilégie les repas à base de salades composées (du thon, des œufs, des carottes, des betteraves, du maïs et des tomates par exemple) mais je consomme également des quantités réduites de glucides car cela me ballonne encore plus donc ne m’aide pas à me sentir mieux.

Je mange également beaucoup plus de fruits pour avoir une dose de vitamine plus importante pour m’aider à passer cette période.

Conclusion :

Je continue de m’entraîner en me ménageant davantage. Je privilégie les entraînements haut du corps le premier jour de règle. Je n’hésite pas à prendre des anti-douleurs. Je mets de côté les exercices qui sollicite trop ma sangle abdominale. Je prends davantage de repos. Je consomme plus de vitamines et moins de glucides. Je le répète mais écoutez-vous avant tout et faites ce qui vous rend le mieux.

Si j’ai oublié quelque chose ou que vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires.

Des bisous, S.


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