Dans notre vie on passe par les montagnes russes. On affronte des périodes de joies intenses mêlées à des moments de déceptions, des périodes de doute où tout s’écroule peu importe le domaine dont il s’agit. Souvent cela peut être professionnellement. Surtout en ces temps durs. Cela peut également venir suite à de gros changements dans votre vie. Les petits détails s’accumulent et on rentre dans une sorte de cercle vicieux d’où l’on arrive difficilement à en sortir. On commence à oublier de penser positivement, mais surtout à se motiver, on se laisse glisser finalement dans ce quotidien qui se remplit de doutes jour après jour. Si vous ne réagissez pas maintenant quand le ferez-vous ? Combien de bons moments, combien de projets laisserez-vous passer car vous n’êtes pas dans la capacité d’ouvrir les yeux.

Dernièrement j’ai un peu vécu cela, j’avais une partie de moi qui était contente car j’accomplis au quotidien des choses qui me passionnent, mais à côté de cela beaucoup de déséquilibres émotionnels. Ce n’était pas simple à gérer je vous avouerai. Cela à duré plusieurs semaines, et cela commence doucement se réguler. Mais comment fait-on pour sortir d’une période de doute ? Alors voilà quelques petits conseils qui ont pu m’aider et qui peut-être pourraient vous aider.

Ⅰ. Analysez, pour comprendre d’où vient le problème.

Le plus dur c’est de comprendre d’où vient le problème. Il se peut, si vous êtes comme moi, que vous n’alliez pas bien mais que vous soyez incapables de comprendre pourquoi. Vous en avez marre, vous êtes sur les nerfs. Posez-vous, réfléchissez à toutes les choses qui ont changé dans votre vie, les choses qui vous énervent, qui vous déplaisent, qui vous font peur même parfois, les choses qui font que votre quotidien est différent, les choses qui vous ont sorti de votre zone de confort habituel.

Ⅱ. Réfléchissez aux solutions.

Oui, même si dans ce genre de moments il est compliqué de voir comment s’en sortir, on pense souvent « fichu pour fichu » eh bien non, il y a toujours une solution pour faire face aux problèmes. Nous ne pouvons pas être condamné à être triste.

Tenez par exemple en ce moment l’un de mes petits problèmes c’était mon reflet dans le miroir. Le fait d’avoir gardé le même poids mais avoir cette couche de gras en plus voulais dire que j’avais perdu de la masse musculaire et pris du gras forcément. Cela pesait énormément sur mon mental, alors même si je ne suis pas irréprochable à 100% sur mon alimentation, je remange sainement, et je revois mes chers et tendres abdominaux qui m’avaient tant manqué. J’ai réorganisé mon entraînement. Je me suis adaptée à ma nouvelle salle (ce qui m’avait sortie de ma zone de confort et donc travaillée moralement) et je prends un réel plaisir à m’entraîner et surtout à savoir ce que je vais faire à l’avance. Sincèrement ? C’est peut-être un détail mais sachant que cela fait partie de ma passion, et plus ou moins de mon travail maintenant je me sens bien mieux. Je suis soulagée d’un poids.

Il en est de même pour tous les problèmes, il y a toujours une réponse. Parfois cela met du temps, cela peut être long en fonction du problème en question mais ce n’est pas impossible. Ne perdez pas espoir.

Ⅲ Parlez.

C’est idiot certains me diront, mais il suffit d’une discussion, même toute banale pour prendre conscience des choses. Une discussion avec votre maman, votre sœur, votre amoureux. Cela peut créer des déclics, mais aussi vous aider à avancer. Les regards extérieurs font du bien. Parler soulage, c’est bien connu. Pourquoi ne peut-on pas tout garder pour nous quand nous n’allons pas bien ? Si c’est le cas un jour on craque et attention à celui qui se trouvera devant. Cela fera l’effet d’une bombe. Parlez de ce que vous ressentez à vos proches, exposez leur votre ou vos problèmes. Parlez de ce qui vous dérange, peut-être qu’ils vous aideront même à trouver une solution. Mais surtout ils arriveront à vous mettre un bon coup de pied au derrière !

Ⅳ Acceptez d’être dans un phase descendante.

Refusez d’être mal c’est refuser d’avancer. Il faut que vous pansiez vos plaies. Lorsque j’ai eu mes plusieurs fausses couches par exemple, j’ai eu besoin de comprendre, j’ai eu besoin de temps, j’ai eu besoin de pleurer, de me mettre dans mon coin avant de comprendre qu’il fallait que j’avance. On a besoin d’un délai d’acceptation, de retour à la réalité. Il en est de même pour les décès, les licenciements et tout autre problème. C’est tout à fait normal. Alors non, ne vous en voulez pas de pleurer, de vous morfondre, de voir noir, de n’avoir envie de rien, de rester sous la couette, de vous goinfrer ou que sais-je encore. Tant qu’en arrière vous savez que vous avez besoin de temps que vous reprendrez les rênes de votre traîneau par la suite, laissez-vous du temps.

Ⅴ Relevez-vous.

Vous avez bien mangé, pleuré, ronchonné etc, il est maintenant temps de vous lever. Prenez une feuille, annotez tous les problèmes, et toutes les solutions que vous aurez trouvées auparavant. Vous n’avez maintenant plus qu’à les mettre en place.

Vous n’aimez pas votre corps ? Inscrivez-vous à la salle. Adaptez votre alimentation. Vous n’avez plus de travail ? Faites vos cv et allez les distribuer. Vous avez subi une rupture ? Prenez un malin plaisir à vous dire qu’il aura raté une perle et rendez-vous heureuse, votre sourire est votre meilleure arme. Vous êtes arrivés dans une nouvelle ville ? Faites un tour à pied, en transports, prenez votre temps, apprenez à prendre vos marques. Vous doutez de vous ? Lancez-vous de nouveaux défis, allez au-delà de ce que vous vous pensiez capable de faire, faites de nouveaux projets.

Rien n’est définitif, parfois on pense que c’est la « fin », mais non. Rien n’est jamais fini. Je n’ai que vingt-trois ans (bon, enfin dans quelques mois aha) mais j’ai par le passé, pensé bien des choses négatives, j’ai eu bien des pensées sordides. Et à l’heure actuelle je me dis que ma maman avait raison. Elle me disait de ne pas laisser tomber, que la roue tournait toujours, de le faire pour elle, pour mes sœurs si je n’y arrivais pas pour moi. Je crois que ça été cela ma première motivation lorsque j’avais sombré vers mes dix-huit ans. Les rendre fières, leur ôter des soucis. Puis après, j’ai réussi plus ou moins à remonter la pente les années suivantes par moi-même. Mais pour être fière de moi-même cette fois-ci.

Avec les années qui passent on apprend, on échoue, on se relève, on tombe de nouveau, mais chaque épreuve nous aide, chaque épreuve nous renforce. Quand vous regarderez en arrière, que vous verrez toutes les choses dont vous avez été capable de faire vous pourrez enfin sourire en vous disant qu’enfin, vous l’avez fait. Soyez fiers de vous.

Des bisous, S.


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